Dîner débat du 05 Juillet 2018

La sécurité de l’environnement des affaires au Burkina Faso était au cœur des échanges le jeudi 5 juillet dernier à Ouagadougou entre Hommes d’affaires burkinabè et membres du gouvernement. Les membres du Club des hommes d’affaire franco-burkinabè se disent engagés dans la lutte contre l’insécurité pour le fleurissement de leurs activités. Cet échange a donc permis d’outiller davantage les hommes d’affaires sur les informations relatives aux questions sécuritaires au Burkina Faso. « Comment sécuriser les activités commerciales et industrielles dans le contexte de terrorisme auquel est confronté le Burkina Faso ? », c’est ce thème qui a réuni hommes d’affaire burkinabè et membres du gouvernement à la table des discussions dans la soirée du jeudi 5 juillet 2018 à Ouagadougou.

Le Ministre de la Sécurité et le Premier Vice Président du Club

Le Ministre de la Sécurité et le Premier Vice Président du Club

L’environnement actuel des affaires au Burkina Faso inquiète les hommes d’affaires burkinabè. Une préoccupation que partage Harouna Kaboré et Clément P. Sawadogo, invités à cet effet pour apporter de plus amples informations sur cette question. De l’avis du ministre en charge du commerce, offrir un cadre de sécurité dans le domaine des affaires, c’est la vision du gouvernement burkinabè.

« Quand il s’agit des questions spécifiques liées au commerce, nous prenons attache avec le ministre de la sécurité pour conduire des opérations nécessaires. Je pense que c’est un travail qui se fait en synergie au niveau du gouvernement et il y’a une réponse globale pour l’ensemble des personnes vivants sur notre territoire et pour l’ensemble de toutes les personnes qui mènent des activités économiques sur notre territoire. Il n’y a pas donc de mesures sécuritaires de trop, il suffit seulement que nous conjuguons nos efforts pour permettre à l’ensemble de tous ceux qui vivent au Burkina d’être sécurisés et de permettre d’orienter les acteurs économiques en toute sécurité et en toute quiétude », a indiqué Harouna Kaboré » Et le ministre de la sécurité, Clément P. Sawadogo d’emboiter le même pas.

« Notre contexte est marqué par des difficultés en matière de sécurité. Il était de mon devoir de déballer toute la batterie d’actions que nous menons chaque jour au niveau du ministère de la sécurité, au niveau du système sécuritaire nationale pour créer des conditions d’un retour à la sécurité ».

Qu’à cela ne tienne, le gouvernement burkinabè s’engage à accompagner ces hommes d’affaires ainsi que les nouveaux investisseurs qui voudrait bien s’installer au Burkina Faso, foi du ministre de la sécurité. Pour le Président d’honneur du CHAFB, Oumar Yugo, cette rencontre de concertation avec les membres du gouvernement est la bienvenue, du moment où elle a permis d’une part d’outiller les membres du club sur les questions de sécurité, mais aussi d’apporter des réponses appropriées et adaptées au besoin de tous les acteurs. Cette soirée a également été l’occasion pour le club de copter trois nouveaux membres.

Alfred Sié KAM/